Le « je paie demain » éternel
Prestation terminée, paiement promis à répétition, puis silence radio. Une facture n’est pas une option décorative.
Tu comptes me la faire à l’envers ? Réfléchis bien avant de jouer. Ici, les mauvais coups ne finissent pas aux oubliettes : ton nom, tes agissements et les faits qui te sont reprochés pourraient bien finir archivés noir sur vert, à la vue de tous. 😈
Ce mur décrit des situations-types, en identifiant les personnes concernées. Le but n’est pas de lancer une chasse aux sorcières : c’est de poser mes limites professionnelles de façon très claire.
Prestation terminée, paiement promis à répétition, puis silence radio. Une facture n’est pas une option décorative.
Créneau réservé, préparation effectuée, personne absente et aucun message. Mon temps a autant de valeur que le vôtre.
« Juste » un logo, « juste » une page, « juste » deux heures de travail. Une compétence professionnelle n’est pas un échantillon gratuit.
Un devis pour A, puis B, C, D et le petit bonus « puisque tu y es ». Hors périmètre = nouvelle estimation. C’est simple.
Des échanges, des idées, du temps consacré, puis disparition sans réponse. Un « non merci » reste infiniment plus classe.
Pression, ton déplacé, remarques méprisantes ou exigences agressives : aucun contrat ne donne un permis de mal parler.
Les noms, portraits et situations présentés ci-dessous sont purement fictifs… (ou pas 😈). Toute ressemblance avec des personnes réelles, des comportements douteux ou des champions olympiques de la mauvaise foi serait totalement fortuite… (ou pas non plus 😈 ).
Officiellement, aucun profil ne représente une personne réelle. Officieusement ? Disons que certaines coïncidences ont parfois un sens de l'humour particulièrement développé. 😈
Bienvenue dans un univers où la fiction s'inspire parfois un peu trop bien de la réalité. 💀
assets/img/faux-profils/.Alias : « Jean-Michel TROU DUC pour les intimes »
NOT ALL MEN BUT ALWAYS MEN QUAND MÊME !
Champion olympique de l'escroquerie imaginaire et professionnel du paiement reporté au lendemain… puis au lendemain du lendemain, jusqu'à ce que le calendrier lui-même dépose plainte pour harcèlement.
Dans notre merveilleuse fiction, ce spécimen serait tellement connu des services de police que son portrait aurait presque droit à sa propre carte de fidélité.
Sa spécialité ? Commander un site internet parfaitement conçu, développé et fonctionnel, récupérer l'intégralité du travail sans régler le solde restant dû, puis, dans un magnifique élan de génie informatique, réussir l'exploit de massacrer lui-même le site.
Mais attention, le spectacle ne s'arrête pas là ! Après avoir transformé un travail impeccable en véritable cimetière numérique, notre virtuose de la mauvaise foi trouve encore le moyen d'accuser la créatrice du désastre.
Une performance remarquable : ne pas payer, tout casser et jouer les victimes. Trois disciplines, une seule médaille d'or.
Et le plus savoureux dans cette magnifique tragédie ?
Le plan était pourri dès le départ !
Notre génie du crime en carton avait visiblement oublié un tout petit détail : deux autres personnes étaient dans la confidence, impliquées dans son petit scénario de génie.
Deux personnes ! Autant dire que pour une opération censée être discrète, notre cerveau du siècle avait organisé une réunion de copropriété du complot.
Un plan tellement bien ficelé qu'il était déjà en train de se décomposer avant même d'avoir commencé. À ce stade, ce n'est plus une stratégie, c'est une audition collective pour le prochain concours national de la stupidité organisée.
Et puisqu'un désastre pareil ne s'improvise pas, permettez-nous de présenter notre prestigieuse équipe de professionnels du grand n'importe quoi :
- Jean-Michel À-Peu-Près : responsable de la stratégie. Sa devise ? « T'inquiète, normalement ça passe. » Spoiler : ça ne passe jamais.
- Jean-Michel J'ai-Tout-Prévu : cerveau autoproclamé de l'opération. A tout prévu, sauf les conséquences, les témoins, les preuves et accessoirement l'intelligence.
- Jean-Michel C'est-Pas-Moi : directeur du département des responsabilités rejetées. Capable d'accuser une plante verte d'avoir supprimé un site internet.
- Jean-Michel Grande-Gueule : chargé de la discrétion. Confond secret professionnel et annonce publique au mégaphone.
- Jean-Michel Demain-Sans-Faute : trésorier officiel de l'équipe. Son portefeuille est aussi introuvable que sa parole. Selon certaines légendes, il aurait déjà prononcé le mot « virement ». Aucun historien n'a pu confirmer.
Trois cerveaux réunis, et toujours pas suffisamment de neurones pour comprendre qu'une facture se paie et qu'un site internet ne se répare pas à coups de mauvaise foi.
On cherchait le cerveau de l'opération. Après enquête fictive, nous avons retrouvé une salle vide, trois chaises cassées et un post-it indiquant : « On verra demain. »
À ce niveau-là, ce n'est plus de l'incompétence, c'est un patrimoine culturel qu'il faudrait classer au musée des catastrophes humaines.
Toute ressemblance avec un véritable mauvais payeur, un saboteur du dimanche ou un champion du monde de la mauvaise foi serait évidemment une pure coïncidence. Enfin… quelle coïncidence embarrassante ! Oups ! 💀
Verdict du tribunal fictif du bon sens : « Le travail se paie, les combines moisies se voient, et la mauvaise foi ne se débogue toujours pas. » 🍑💚
Alias : « El Pipo, le virement qui n'arrive jamais »
NOT ALL MEN BUT ALWAYS MEN QUAND MÊME !
Profession : illusionniste comptable, expert autoproclamé en promesses de paiement et grand défenseur de la phrase « c'est parti, tu devrais le recevoir ».
Dans notre feuilleton totalement fictif, Sergio est un homme de parole. Enfin, surtout de paroles. Son virement a été annoncé un lundi, confirmé le mardi, relancé le mercredi et mystérieusement kidnappé par sa banque le jeudi. Le vendredi ? Jour de repos pour les excuses : elles ont déjà fait quarante heures.
Il maîtrise toutes les grandes disciplines de la finance alternative : la capture d'écran invisible, le « problème technique » éternel et le célèbre « je t'envoie ça dans cinq minutes » qui traverse les saisons sans jamais prendre une ride.
Son superpouvoir : réussir à transformer une facture très réelle en paiement purement mythologique. Même les licornes trouvent l'histoire peu crédible.
Quand vient l'heure de régler, Sergio disparaît avec une grâce que lui envieraient les meilleurs magiciens. Abracadabra : plus de réponse, plus de nouvelles, mais toujours l'usage intensif du travail livré. Un numéro de prestidigitation de haut niveau, à ceci près que le lapin, lui, finit parfois par sortir du chapeau.
Palmarès imaginaire : médaille d'or du « demain sans faute », ceinture noire du message laissé en vu et record mondial du marathon d'excuses sans ligne d'arrivée.
Verdict : « Sergio, mon cœur, un virement n'est pas une légende urbaine. Il est censé arriver quelque part. » 💸💀
Alias : « J’ai-des-copains-qui-savent-que » ⚽
NOT ALL MEN BUT ALWAYS MEN QUAND MÊME !
Compétence phare : esquiver la lecture des conditions générales de vente avec la souplesse d’un gymnaste olympique. Les CGV ? Un document beaucoup trop mystérieux pour être consulté avant de dire oui.
Dans cette délicieuse fiction, les dates de paiement sont de simples suggestions, les montants convenus des propositions artistiques et les échéances des concepts philosophiques. Pourquoi respecter un accord quand on peut improviser tout un festival du « on verra » ?
Puis entrent en scène les chers et tendres copains : le Comité International des Experts de Canapé. Sans avoir conçu le projet, ils auraient évidemment fait « mieux », « moins cher » et « en deux clics ». Le traditionnel « ton site, c’est de la merde » tient lieu de démonstration technique. Impressionnant : même leur argumentaire est livré sans cahier des charges.
Leur grande idée ? Récupérer un plan déjà pensé, toute sa logique, sa structure et ses heures de conception… puis annoncer qu’ils l’auraient facturé moins cher. Oui, c’est toujours plus économique quand quelqu’un d’autre a déjà fait le travail de réflexion. La roue aussi semblait facile à inventer après sa découverte.
Petit rappel aux génies du dimanche : on peut discuter d'un prix, demander un autre devis ou ne pas aimer un design. En revanche, la critique gratuite ne remplace ni les compétences, ni les obligations acceptées. Et puisqu'on parle de qualifications : la créatrice, elle, a une maîtrise. Ce n'est pas un argument magique, mais c'est autrement plus solide que « mon pote a dit ».
Bonus pédagogique, offert par la maison : dans cette fable, notre héros de 20 ans a même eu le privilège d’une leçon de vocabulaire sur le mot « consentement ». Définition express : un accord doit être libre, éclairé et respecté ; personne ne décide à la place de quelqu’un d’autre. Comme quoi, il n’y a pas d’âge pour découvrir qu’un « non » n’est pas une invitation à négocier jusqu’à l’épuisement. 🎓
Verdict du tribunal fictif du bon sens : « Les CGV ne se lisent pas par télépathie, les échéances ne sont pas des décorations et l'expertise ne se mesure pas au nombre de copains dans un groupe WhatsApp. » 😈💚
Alias : « Un site gratuit, et le café avec ? »
NOT ALL MEN BUT ALWAYS MEN QUAND MÊME !
Au commencement de cette fable, notre personnage tombe sur une créatrice généreuse, qui lui offre un site internet alors qu'elle lance son activité. Un cadeau professionnel, pas un abonnement à vie à l'obéissance.
Mais dans le royaume de Senseo, un service offert semble ouvrir un menu illimité : demandes, exigences, commandes... Il ne manquait plus que le ticket « propriétaire de la développeuse ».
Et lorsque la créatrice pose ses limites, le respect quitte la pièce. Dans cette caricature, la situation va jusqu'à un geste violent : rappel nécessaire, on ne règle aucun désaccord par un coup, ni par l'intimidation. Ce n'est plus une plaisanterie de client difficile.
Sorry darling, I'm not soumissousss. La générosité n'est ni un chèque en blanc, ni une autorisation de commander quelqu'un. ☕🖤
Verdict du tribunal fictif du bon sens : « Offrir un site n'a jamais signé un contrat d'obéissance, et la violence n'aura jamais sa place dans une collaboration. » ☕💚
Alias : « Puisque tu es gentille, tu peux bien… »
NOT ALL MEN BUT ALWAYS MEN QUAND MÊME !
Voici l'association fictive des gens qui confondent une personne altruiste avec une borne de services gratuits. Leur grande passion ? Arriver les mains vides, repartir avec du travail, puis expliquer que la gentillesse devrait être sans limites.
Ils pensent avoir découvert le plan du siècle : compliments au début, demandes « toutes petites » ensuite, et soupirs dramatiques dès qu'un prix, un délai ou un simple « non » apparaît.
Petite information au comité : être généreuse n'empêche pas de savoir compter, lire entre les lignes et reconnaître une tentative de profiter de la situation. La bonté n'est pas la naïveté ; l'intelligence n'est pas en libre-service.
Le buffet est fermé, les prestations ont un prix, et la sortie se trouve juste après le mot « respect ». 😈💚
Verdict du tribunal fictif du bon sens : « L'altruisme n'est pas un open bar : quand le respect manque, la générosité ferme boutique. » 🦊💚
Alias : « Je paie demain »
NOT ALL MEN BUT ALWAYS MEN QUAND MÊME !
Personnage fictif spécialiste du paiement reporté au lendemain… puis au lendemain du lendemain.
Verdict du tribunal fictif du bon sens : « 'Demain' n'est pas un mode de paiement reconnu par l'administration du réel. » 💸💚
Alias : « Vu à 14:32 »
NOT ALL MEN BUT ALWAYS MEN QUAND MÊME !
Personnage fictif qui disparaît mystérieusement dès qu’un devis ou une facture apparaît à l’écran.
Verdict du tribunal fictif du bon sens : « Un 'non merci' prend trois secondes ; le ghosting, lui, révèle surtout un vide de classe. » 👻💚
Alias : « C’est juste 5 minutes »
NOT ALL MEN BUT ALWAYS MEN QUAND MÊME !
Personnage fictif persuadé que trois heures de travail peuvent tenir dans « un tout petit service rapide ».
Verdict du tribunal fictif du bon sens : « Cinq minutes imaginaires ne paient ni les heures, ni les compétences, ni l'énergie. » ⏱️💚
Alias : « J’avais oublié »
NOT ALL MEN BUT ALWAYS MEN QUAND MÊME !
Personnage fictif qui réserve un créneau, ne vient pas et découvre ensuite l’existence du calendrier.
Verdict du tribunal fictif du bon sens : « Un rendez-vous oublié reste du temps perdu, pas une option invisible du calendrier. » 📅💚
Alias : « Tant qu’on y est… »
NOT ALL MEN BUT ALWAYS MEN QUAND MÊME !
Personnage fictif qui transforme trois pages prévues au devis en une plateforme mondiale avant vendredi.
Verdict du tribunal fictif du bon sens : « 'Tant qu'on y est' n'est pas une formule magique pour tripler un devis sans le payer. » 🧾💚
Alias : « Urgent !!! »
NOT ALL MEN BUT ALWAYS MEN QUAND MÊME !
Personnage fictif pour qui tout est urgent, sauf répondre correctement et respecter les limites annoncées.
Verdict du tribunal fictif du bon sens : « Tout est urgent ? Magnifique. Le respect, lui, l'est encore plus. » 🚨💚
Une collaboration saine, c’est simple : on communique, on respecte le travail fourni et on tient ses engagements. Tout le reste finit ici. 😎